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Une Fillette De 2 Ans A Raconté Comment Son Superviseur D’école De 47 Ans L’aurait Violée

Horrible !

Une vidéo d’une élève âgée de 2 ans et 11 mois de Chrisland School, Lekki à Lagos, qui racontait comment elle s’est fait agresser s3xuellement par le superviseur de l’école, Adegboyega Adenekan, âgé de 47 ans, a été jouée aujourd’hui devant le tribunal d’Ikeja.

The Nation a rapporté que la vidéo a été jouée lors du témoignage de Mlle Olive Ogedengbe, une psychologue, au procès d’Adenekan sur l’agression d’un enfant.

Datant du 28 novembre 2016, l’enregistrement vidéo (pièce A1), montrait l’enfant, nommé Enfant X, dans le bureau de la psychologue, répondant aux questions sur la prétendue affaire d’agression s3xuelle. Dans l’enregistrement, Enfant X a reçu une feuille de papier et on lui a demandé de dessiner la partie privée d’Adenekan, ce qu’elle a fait. Ensuite, on lui a montré une autre image et on lui a posé des questions.

Enfant X, se référant à l’autre image a dit : « Il avait l’habitude de mettre cette main dans mon petit abricot ».

Ogedengbe : « Où est le petit zizi de M. Adenekan » ? Enfant X en réponse, a montré les parties privées d’Adenekan.

Ogedengbe : « Est-ce qu’il met son zizi dans ton petit abricot » ? Enfant X : « Oui ».

Enfant X, dans l’enregistrement, utilisant un ours en peluche comme marionnette, a également montré comment le superviseur aurait abusé s3xuellement de son amie dont le nom est tenu secret.

Dans l’enregistrement vidéo, la petite a dit, pendant qu’elle embrassait les parties privées de l’ours en peluche : « Ton cµl est délicieux, ton cµl est doux, je vais manger tes fesses ».

Dans son témoignage, Ogedengbe a raconté ce qui s’était passé lors de son entretien avec la petite, en répondant aux questions de M. Jide Boye, le procureur en chef de l’État, avant que l’enregistrement vidéo ne soit joué dans la salle d’audience.

Elle a déclaré : « La mère est arrivée dans mon bureau avec une lettre de recommandation de l’équipe d’intervention contre les violences domestiques et s3xuelles de l’État de Lagos et a raconté l’histoire avec les larmes aux yeux. Elle a dit qu’elle ne connaissait pas la raison pour laquelle cela lui arrivait. Elle a dit qu’elle était généralement trop protectrice envers ses enfants et les suivait partout sauf à l’école. Elle a dit que quelqu’un dans son église lui a remis un livre sur l’éducation s3xuelle pour les enfants qu’elle a lu et a décidé de le pratiquer sur son enfant. C’était à ce moment-là que l’enfant a révélé qu’elle avait été violée. Elle a dit à sa mère que M. Adenekan venait la sortir de la classe et lui montrait des vidéos p0rn0graphiques. Elle nous a demandé de l’aider à purifier l’âme de son enfant. J’ai effectué une évaluation psychologique indépendante sur l’enfant. J’ai demandé à la mère de s’asseoir au coin de la pièce et mon collègue et moi avons interagi avec l’enfant. Nous n’avons pas directement commencé à interroger l’enfant, car cela était contraire à l’éthique de notre profession. Nous avons commencé une interaction initiale avec l’enfant pour l’aider à se détendre afin de gagner sa confiance. Quand nous avons pu gagner sa confiance et qu’elle était dans un état d’esprit joyeux, j’ai demandé à l’enfant : « Qui a touché ton petit abricot » ? Et l’enfant a répété à plusieurs reprises « M. Adenekan ». J’ai été choquée parce que je ne m’attendais pas à ça venant d’un enfant de son âge. J’ai sorti ma feuille d’évaluation et j’ai dit à l’enfant de dessiner toute personne qui lui venait à l’esprit. Elle a commencé à sauter nerveusement en disant : « Mr Adenekan est dans mon esprit ». Nous l’avons calmée, mais elle a continué à parler sans dessiner. Elle a dit : « M. Adenekan a dit qu’il était bon pour un enfant de mettre son petit abricot sur le zizi de M. Adenekan ». À ce moment-là, nous avons décidé de faire un enregistrement pour nous assurer de la cohérence de son histoire. Nous lui avons demandé à quoi ressemblait le zizi de M. Adenekan et elle l’a démontré, dans un état d’esprit ludique, en pointant son doigt vers le haut.

Nous avons demandé : « Comme un taille-crayon ou un crayon » ? Elle a déclaré : « Taille-crayon ».

Nous lui avons dit de dessiner le zizi de M. Adenekan.

J’ai été extrêmement choquée et surprise, de voir qu’un enfant de 2 ans a pu dessiner quelque chose ressemblant à un pén!s.

Je lui ai alors demandé de me montrer son abricot, et elle a indiqué ses parties intimes. Je lui ai demandé de me montrer où se trouvait le zizi de M. Adenekan et elle a montré la zone en dessous de ses parties privées. À ce moment, la petite était de nouveau très agitée et elle a couru vers sa mère qui était au coin de la pièce. Nous voulions toujours en savoir plus, mais elle s’amusait joyeusement et sa mère a commencé à l’interroger : « Est-ce seulement toi qu’il vient faire sortir de la classe » ? Et elle a répondu : « Non ». L’enfant a dit qu’il y avait son amie aussi (qui ne sera pas désignée nommément ici). Alors sa mère lui a demandé de nous montrer ce qu’il faisait avec son amie. L’enfant a dit qu’il l’embrassait et lui léchait les fesses. Elle l’a démontré en se servant d’un chiot dans la pièce. C’était la fin du premier entretien avec l’enfant ».

Lors de son long témoignage, Ogedengbe a dit que la mère et l’enfant X avaient besoin d’aide psychologique.

Elle a dit : « Par la suite, j’ai décidé de confirmer auprès de la mère si l’enfant présentait un symptôme de violence psychologique. J’ai demandé à la mère si elle avait déjà observé un comportement étrange chez l’enfant et la mère a dit oui. J’avais demandé cela parce que j’ai remarqué au cours de l’entretien avec l’enfant qu’elle était parfois agressive. La mère a confirmé cela et a également déclaré que l’enfant avait des problèmes de sommeil et faisait des cauchemars. Elle s’est également plainte du comportement inapproprié de l’enfant vis-à-vis de la s3xualité, vu qu’après l’incident, l’enfant était devenue curieuse de voir des corps nus. Lors de l’entretien, j’ai découvert que l’enfant présentait un comportement agressif, un comportement s3xuel inapproprié, des problèmes de sommeil et de la peur. Après l’entretien, mon collègue et moi avons réalisé que l’enfant et la mère avaient besoin d’aide. La mère présentait également des signes de trouble de stress post-traumatique. Nous avons décidé d’intervenir et nous avons eu deux autres séances d’intervention psychosociale sur la mère. Elle a été conseillée sur la façon d’aider son enfant ».

Alors qu’elle était contre-interrogée par M. Olatunde Adejuyigbe, Mme Ogedengbe a déclaré que Enfant X n’avait pas été informée de ce qu’elle devait dire lors de l’interview par elle ou par sa mère.

« Nous avons utilisé des techniques de projection qui permettraient à un client de projeter son subconscient sur papier ».

La psychologue a révélé à Adejuyigbe qu’elle avait rendu visite à la mère de l’amie de Enfant X qui aurait également été agressée s3xuellement par Adenekan.

« Nous avons rencontré la mère de l’amie de Enfant X, mais elle n’était pas disposée à s’impliquer dans l’affaire à cause de la stigmatisation », a-t-elle dit.

Ogedengbe a également ajouté qu’elle n’avait pas interviewé le personnel de Chrisland School, le père de Enfant X et sa sœur aînée. La psychologue a également insisté sur le fait que l’enfant avait une intelligence supérieure à la moyenne.

Voici sa déclaration : « Les enfants de 0 à 5 ans ne sont généralement pas en mesure de former des phrases complètes. Enfant X pouvait enchaîner des phrases cohérentes. La plupart des enfants de son âge ne font pas des dessins significatifs, mais elle, oui. J’ai travaillé avec des enfants de son âge dans divers secteurs de la société. Je peux dire qu’elle a une intelligence supérieure à la moyenne ».

En contre-interrogatoire par le procureur Boye, Ogedengbe a insisté sur le fait que l’enfant n’était pas instruite sur ce qu’elle devait déclarer.

« Si un enfant est soumis à un lavage de cerveau ou à un tuteur, l’enfant ne répondrait pas de manière cohérente à plusieurs questions. Vous verriez dans son comportement, si elle avait été instruite, qu’il n’y aurait pas de flux de conversation, cet enfant n’a pas été instruite », a déclaré la psychologue.

L’article 137 de la loi pénale de l’État de Lagos de 2011, prévoit une peine d’emprisonnement à perpétuité pour l’infraction d’agression sur les enfants.

Le juge Sybil Nwaka a ajourné l’affaire jusqu’au 21 mars prochain.

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